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Vannerie

27 Fév

Reconversion en vannerie : formation, financement et revenus.

Reconversion en vannerie : formation, financement et revenus. Rêve ou réalité ?

Devenir vannier·e après une reconversion : les vraies questions à se poser avant de se lancer

Vous avez l’élan de vous rapprocher de la nature, de renouer avec votre créativité et de faire avec vos mains !

De vous ancrer dans la matière, de retrouver des savoirs ancestraux qui font sens, pour l’humain comme pour la planète…

Et puis, il y a l’autre réalité…

Avec l’appel de la vannerie viennent la peur de l’inconnu, les doutes, les questions qui s’entremêlent.
Dont une, centrale, insistante, parfois envahissante : est-ce que l’on peut réellement vivre de la vannerie ?

Autrement dit : est-ce un rêve inspirant… ou un projet professionnel viable ?

Autant y répondre clairement : oui, on peut vivre de la vannerie.
À condition de ne pas la réduire à une image idéalisée, ni à un simple loisir créatif.
À condition de la considérer pour ce qu’elle est réellement : un métier exigeant, structuré, qui s’apprend, se construit et se déploie dans le temps.

Ici, pas de discours enjolivé ni de promesses creuses.
Nous vous proposons une vision claire, honnête et engagée de ce que signifie se reconvertir dans la vannerie aujourd’hui :
→ les élans, oui,
→ les réalités du métier, aussi,
→ les conditions pour en vivre, surtout.

Si vous êtes prêt·e à regarder ce projet avec lucidité et enthousiasme, alors poursuivons !

paniers dans les arbres cap vannerie

I. Reconversion vannerie : pourquoi ce métier artisanal séduit autant aujourd’hui

Si la vannerie appelle autant aujourd’hui, c’est qu’elle répond à des aspirations très contemporaines : 

– Un besoin de concret. 

– Une envie de cohérence. 

– Le désir d’un métier qui relie le geste, la matière et le sens.

Pour comprendre pourquoi ce métier résonne si fort, il faut regarder ce qu’il vient nourrir, très concrètement.

Le métier de vannier : entre technique, création et gestion d’activité

La vannerie associe vraiment deux dimensions : le manuel (préparation de l’osier, tressage, finitions) et une part de réflexion constante. On choisit des formes, on résout des problèmes techniques, on adapte un modèle à un usage, on répond à une demande.
Dès qu’on envisage une activité professionnelle, d’autres sujets entrent naturellement : présenter son travail, gérer des commandes, organiser sa production, faire des choix de gamme.

On fait aussi le lien entre un savoir-faire ancien et des attentes très actuelles : solidité, usage, esthétique, durabilité, délais.

Cette rencontre entre tradition et modernité parle beaucoup à celles et ceux qui cherchent un métier concret, mais pas figé.

Enfin, travailler une matière végétale change la relation au geste. On apprend à observer, à respecter les contraintes de la fibre, à anticiper. Ce “lien au vivant” devient moins un slogan qu’une expérience quotidienne : la matière guide, oblige à la présence, et ancre.

Karelle sur tissage gros panier CAP VANNERIE CFP CFA LE VERGER

Le rythme de travail en vannerie : rapport au temps, geste, concentration

Le travail manuel installe un rapport au temps particulier : on avance par étapes, on construit, on ajuste, on recommence. Ce rythme séduit parce qu’il remet de la continuité dans la journée : on voit ce qu’on fait, on mesure ce qui progresse, on comprend ce qui bloque.

Et puis il y a l’exigence du geste, qui demande de la concentration, de la précision, une attention régulière. Beaucoup y trouvent une forme d’apaisement — non pas parce que “tout disparaît”, mais parce que l’esprit se pose sur une chose à la fois, avec un début, un milieu, une fin.

Cohérence de vie : artisanat, matière vivante, transmission

Derrière l’envie de vannerie, il y a souvent une aspiration très simple : “faire”, retrouver une cohérence entre ce qu’on produit et ce qu’on vit. Entrer dans ce métier, c’est aussi entrer dans un univers exigeant, riche, qui fait évoluer : on apprend un geste, mais on apprend aussi une manière de travailler, de persévérer, de se structurer.

Et pour beaucoup, la transmission arrive naturellement au fil du chemin : montrer un geste, expliquer une matière, animer un atelier. Elle est comme une continuité logique d’un savoir-faire vivant, qui prend de la valeur quand il circule.

Débouchés en vannerie : les nouveaux secteurs où l’osier s’impose (déco, luxe, paysage, tourisme…)

Si on associe souvent les paniers à la vannerie, la réalité est plus diverse !

Aux pièces utilitaires bien connues s’invitent des projets décoratifs ou carrément artistiques.
Pensez par exemple à tous les secteurs dans lesquels l’osier peut s’inviter (liste non exhaustive !) : 

  • Déco, architecture végétale & scénographie : treillages, claustras, éléments d’exposition.
  • Mobilier léger & objets : corbeilles, display retail, PLV naturelles.
  • Tourisme & patrimoine : démonstrations, stages, boutique-atelier.
  • Maisons de luxe : séries limitées, commandes spéciales, packaging haut de gamme
  • Métiers du paysage : plantation et découverte de l’osier vivant ; haies tressées, brise-vue, pare-vent…

L’osier ne se limite plus à l’artisanat traditionnel : il s’impose aujourd’hui comme une fibre d’avenir : sa légèreté, sa flexibilité et sa résistance naturelle en font un matériau innovant au service de la transition écologique de demain !

"BÜM BAG" @Vertige Vannerie - Madeline Rey Artisane Vannière

BÜM BAG

"BÜM BAG" @Vertige Vannerie - Madeline Rey Artisane Vannière
LAND ART @Un brin d'imaginaire -Caroline Chomy Vannerie

LAND-ART

LAND ART @Un brin d'imaginaire - Caroline Chomy Vannerie
TERRE ET SAULE @ATELIER .G artisan ceramiste

TERRE ET SAULE

TERRE ET SAULE @ATELIER .G Artisan Ceramiste

En la matière, votre imagination sera votre seule limite ! La vannerie est un savoir-faire qui ne cesse d’être dans l’air du temps…

Mais cette attirance, aussi légitime soit-elle, ne suffit pas à faire un projet professionnel.
Car derrière l’image inspirante de la vannerie se cache un métier à part entière, avec ses exigences, ses contraintes et ses responsabilités.

Pour devenir viable, l’élan doit s’appuyer sur une formation solide et une compréhension réaliste du métier.

II. Devenir vannier·e : exigences physiques, techniques et mentales

Ne vous attardez pas sur les beaux étals des vanniers, ni sur les visuels de panier sur Instagram. Derrière la vitrine se cache un métier exigeant :

Vannerie : exigences physiques et posture de travail

La répétition des gestes, la posture du corps plié sur l’ouvrage, la force que nécessite certains gestes. Ne vous y trompez pas : votre corps sera votre principal allié, celui dont il faudra prendre soin !

La réalité physique reste là. Le corps se renforce au fil de la formation, et il demande une attention particulière : postures, répétition, effort, récupération. 

Mais face aux contraintes, on voit aussi émerger des réponses très concrètes, souvent inventives : adapter l’ergonomie, choisir des techniques et des calibres d’osier selon les usages, penser des formats plus intelligents à produire, optimiser l’organisation de l’atelier, travailler la légèreté sans sacrifier la solidité.

Cette créativité n’est pas une “astuce” pour compenser. Elle devient une compétence professionnelle à part entière : trouver des solutions, affiner son geste, concevoir autrement. Et elle participe à une vannerie plus diverse, plus contemporaine, portée par des sensibilités multiples.

vannière courbée sur poste de travail, tissant un panier

Apprendre les techniques de vannerie (osier) : précision, répétition, qualité

La beauté d’une pièce se joue dans la précision du geste. Et la précision vient avec le temps, les corrections, la répétition. Cette exigence du geste à chaque instant est le garant de votre réussite. Êtes-vous prêt.e à cette attention ?

S’installer comme artisan vannier : posture entrepreneuriale et communication

S’installer à son compte requiert une détermination, une discipline et beaucoup de courage. Au-delà de la production, il vous revient de trouver des partenaires, des lieux de vente, de vous faire connaître et de trouver les outils de communication qui vont servir votre entreprise et déployer votre notoriété.

On parle beaucoup de la créativité dans la vannerie, mais celle-ci ne s’applique pas qu’à la production. Elle s’invite à tous les endroits de votre activité : partenariats, communication, diffusion de vos créations, propositions d’ateliers, d’interventions & d’animations… 

Il n’y a pas de recette magique, plutôt une somme d’ajustements, une régularité, une présence. Ce qui compte : avancer, apprendre, réajuster. Avec constance.

 

Attention, chères lectrices, chers lecteurs : ce qui vient d’être dit au-dessus ne doit pas vous effrayer ! Les actions se pensent, s’organisent, se montent, se créent, se structurent au fil du temps et de votre progression. Laissez-vous du temps pour y arriver. Un pas après l’autre.

Une dernière chose ! C’est de faire la différence entre « aimer tresser » et construire une activité viable autour de la vannerie. Avoir le goût du vivant, du beau, du geste, de la matière et de vivre tout cela comme un loisir est une chose.
Développer une activité liée à ces affinités et s’engager dans une posture entrepreneuriale en est une autre.


Psst : si la peur est là, elle raconte souvent l’importance du projet, et le fait qu’il compte pour vous.

La vannerie : un métier qui se féminise, et qui s’enrichit de nouvelles approches

Longtemps perçue comme un « métier d’hommes », la vannerie attire depuis une vingtaine d’années de plus en plus de femmes. Cette évolution ne se résume pas à une question de profils : elle fait bouger les pratiques, les formats, et parfois même la manière d’envisager le métier.

trois femmes autour d'un panier

III. Reconversion en vannerie : formation, financements et revenus

Bon, rentrons dans le sujet qui pré-occupe : l’argent.

Parlons-en sans détour, car c’est souvent là que tout se joue : financer sa formation, vivre pendant cette période de transition, puis construire des revenus durables. Ça vous parle ?

panier osier devant stock osier

Formation vannerie CPF : aides et solutions de financement pour adultes en reconversion

Selon votre situation, de nombreuses possibilités s’ouvrent à vous :

– Votre CPF

– Votre Région

– Le Projet de Transition Professionnelle

– L’OPCO de l’entreprise dans laquelle vous travaillez

– France Travail


Le financement personnel s’envisage, des possibilités de financements en plusieurs fois sans frais sont possibles.

Dans tous les cas, vous le savez, c’est un projet qui s’anticipe et se construit. Toute évolution requiert une consommation de ressources : du temps, de l’énergie, de l’argent !

Mais financer une formation ne suffit pas à sécuriser une reconversion. Il faut aussi pouvoir traverser cette période sans s’épuiser, ni financièrement, ni mentalement.

C’est là qu’entre en jeu une autre dimension, souvent sous-estimée : la manière de vivre pendant la formation.

Vivre pendant une formation en vannerie : cadre, rythme, sécurité et projet de vie

Se reconvertir dans la vannerie est une période de transition profonde, qui bouscule les repères, les habitudes et parfois l’équilibre de vie tout entier.


C’est pourquoi la question de comment vivre pendant la formation compte autant que celle du financement.

outils de vannerie

La nécessité d’un cadre

Entrer en formation, c’est accepter de changer de rythme et de quitter, temporairement ou durablement, une organisation de vie connue pour en explorer une autre.
Sans cadre, cette période peut rapidement devenir source de fatigue, de stress ou de découragement.

Un cadre apporte un socle :

  •   un emploi du temps clair
  •   des temps dédiés à l’apprentissage
  •   des temps de repos assumés
  •   un environnement propice à la concentration et à la progression

Ce cadre permet de se rendre pleinement disponible à la formation, d’intégrer les gestes, d’apprivoiser la matière et de laisser émerger sa propre créativité, sans être constamment rattrapé par des inquiétudes logistiques ou financières.

Une réflexion globale sur son projet de vie

La formation en vannerie s’inscrit rarement comme un simple « entre-deux ».
Elle marque souvent le début d’un réalignement plus large.

C’est le moment de se poser des questions essentielles :

  •   Quel rythme de vie ai-je réellement envie d’adopter ?
  •   Quelle place est-ce que je souhaite laisser au travail dans mon quotidien ?
  •   Où ai-je envie de vivre, et dans quelles conditions ?
  •   De quoi ai-je besoin pour me sentir en sécurité tout en avançant ?

Cette réflexion n’est pas théorique. Elle influence directement la manière dont la formation sera vécue, assimilée et transformée en projet professionnel.

Il n’existe pas de modèle unique, mais un fil directeur revient souvent : la cohérence entre le projet de formation et le projet de vie.

premier plan sur paniers dans atelier de vannerie

Une période pour se construire, et non pour se mettre en danger

Vous l’aurez compris : vivre la formation, ce n’est pas “tenir bon” jusqu’à la fin mais plutôt créer les conditions pour apprendre durablement, sans s’épuiser.

On peut voir la formation comme un investissement sur soi. Et comme tout investissement, il gagne à être préparé, réfléchi et accompagné.

C’est dans ce cadre sécurisé que la formation peut jouer pleinement son rôle : transmettre un métier, mais aussi permettre l’émergence d’une reconversion solide, réaliste et profondément choisie.

Mais une question arrive toujours, tôt ou tard : et après ?

Peut-on vivre de la vannerie ? revenus, débouchés et trajectoires réalistes

C’est la question qui revient systématiquement.
Celle qui se glisse entre deux silences, au détour d’une journée de formation, ou bien le soir, quand l’enthousiasme laisse place aux calculs.
Peut-on réellement vivre de la vannerie ?

La réponse courte est oui.
La réponse honnête mérite d’être développée.

Vivre de la vannerie demande une construction : lucidité, méthode, patience.

Rarement un modèle unique

Contrairement à d’autres métiers, la vannerie ne repose presque jamais sur un schéma standard.
Il n’existe pas une manière de s’installer, un parcours type, une recette duplicable.

Les professionnels qui vivent aujourd’hui de la vannerie ont des trajectoires très différentes. Un point commun revient : la capacité à composer leur activité.

Oui : la vannerie est un métier qui se pense comme un assemblage, pas comme une ligne droite.

Chercher un modèle unique rassure sur le papier.
Construire le sien permet de durer

La diversification : une réalité structurelle du métier

En vannerie, la diversification fait donc naturellement partie du paysage professionnel.

La majorité des vanniers et vannières construisent leur activité à partir de plusieurs formats : production de pièces utilitaires ou décoratives, commandes spécifiques, marchés, partenariats avec des boutiques, interventions artistiques, transmission, ateliers, stages ou animations.
Ces formes d’activité dialoguent entre elles et s’enrichissent mutuellement.

Cette pluralité permet :

  • d’épouser les saisons et les cycles de production
  • de lisser les revenus dans le temps
  • d’équilibrer création, visibilité et transmission

La vannerie s’inscrit dans un écosystème vivant, au croisement de l’artisanat, du territoire, de la culture et de l’humain. Penser son activité comme un ensemble de pôles complémentaires aide à poser des bases plus souples et plus solides, capables d’évoluer avec le temps et avec la personne qui l’exerce.

La diversification agit alors comme un réseau de racines : elle stabilise l’activité, tout en laissant de la place à la croissance et aux bifurcations.

Vivre de la vannerie : une construction progressive

Vivre de la vannerie se construit, pas à pas, au rythme de l’apprentissage, de l’affirmation du geste et de la structuration de l’activité.

Les premières années sont rarement synonymes de revenus immédiats et confortables. Elles ressemblent davantage à une phase de mise en place, d’ajustements, d’expérimentations. Le temps de trouver sa signature, ses circuits de diffusion, son positionnement, ses clients.

Cette progression s’articule souvent en plusieurs étapes.

Au départ, la production occupe une place centrale. On apprend à maîtriser les formes, à tenir des délais, à produire avec régularité et exigence. Les ventes viennent principalement des marchés, de premières commandes ou de circuits courts. Les revenus restent modestes, parfois complémentaires à une autre activité ou à des dispositifs d’accompagnement.

Puis, progressivement, d’autres leviers s’activent.
La transmission, par exemple, devient un appui important : ateliers d’initiation, stages, interventions ponctuelles, actions culturelles ou pédagogiques. Ces formats permettent à la fois de partager un savoir-faire, de gagner en visibilité et de sécuriser des revenus plus réguliers.

Avec le temps, certaines personnes développent des partenariats durables avec des lieux de vente, répondent à des commandes spécifiques ou intègrent des projets artistiques ou territoriaux. L’activité s’affine, se professionnalise, gagne en cohérence.

Les premières années, beaucoup de professionnels dégagent des revenus partiels, parfois compris entre quelques centaines et 1000€ par mois, selon l’intensité de l’activité et le temps qui peut y être consacré.


À mesure que l’activité se structure, que les canaux de diffusion se stabilisent et que la reconnaissance s’installe, les revenus peuvent évoluer vers un équivalent de salaire artisanal (fourchette 1200 à 2000€), variable selon les choix de vie, le territoire et le modèle économique construit. On parle ici de repères, pas d’une promesse : tout dépend du temps consacré, des charges, du positionnement et des canaux de vente.

Vivre de la vannerie demande du temps, de la constance et une vraie capacité d’adaptation.
Mais pour celles et ceux qui s’engagent pleinement dans la formation, la structuration et la réalité du métier, cette perspective existe bel et bien.

IV. Pourquoi une formation longue et structurée change la reconversion

Apprendre la vannerie comme un métier : progression technique et exigences professionnelles

Apprendre la vannerie ne se limite pas à acquérir un geste. Il s’agit d’entrer dans un métier, avec tout ce que cela implique : une technique maîtrisée, une capacité à créer, et une posture professionnelle solide.

Une formation longue permet d’abord d’ancrer les fondamentaux. Le geste se précise, les formes gagnent en justesse, le regard s’affine. La répétition devient un outil de compréhension, et non une simple reproduction. Le temps joue en faveur de l’exigence et de la qualité.

geste de vannerie

Développer sa créativité en vannerie : trouver son style et sa signature

La formation longue offre aussi un cadre pour développer sa créativité, comme une exploration progressive. Chaque personne avance avec son rythme, sa sensibilité, ses références. La créativité se structure, se nourrit, s’affirme, jusqu’à trouver une écriture personnelle.

 

salle de l'atelier de vannerie au travers d'un panier - CAP VANNERIE LE VERGER

Être accompagné·e pendant la formation : cadre, exigence, pédagogie de l’expérience

Au centre de formation du Verger de Gennes-Val-de-Loire, la vannerie est abordée comme un métier à part entière, avec un cadre de progression clair et un accompagnement au plus près des pièces réalisées.

La dimension professionnelle occupe une place centrale :

penser son activité, comprendre ses débouchés, se positionner, se rendre visible, dialoguer avec des partenaires. Ces repères s’installent au fil du parcours, au moment où ils deviennent utiles.

L’accompagnement repose sur une pédagogie de l’expérience. Une transmission incarnée, attentive, exigeante, où la bienveillance ne gomme jamais le niveau attendu. Les erreurs deviennent des appuis, les singularités des forces.

Groupe etudiants qui regardent vannière professionnelle

Au Verger de Gennes-Val-de-Loire : la formation qui révèle des talents et construit des parcours

Ici, l’objectif n’est pas de former des profils interchangeables mais de faire émerger des savoir-faire solides, des identités professionnelles singulières et des reconversions durables.

Ici, la formation vise une pratique professionnelle exigeante et vivante.

On met en lumière des talents.

Une formation longue et structurée pose un socle. Ensuite, tout l’enjeu consiste à transformer ce socle en trajectoire : trouver son rythme, faire des choix réalistes, tester, ajuster, et construire une activité qui tient dans le temps. On y va ?

Groupe d'apprentis vanniers devant atelier avec l'ensemble de leurs productions en vannerie à leurs pieds.

Reconversion vannerie : passer de la peur à l’action

La reconversion dans la vannerie commence souvent par un appel : le besoin de faire, de se relier au vivant, de retrouver du sens et une forme de cohérence. Puis viennent des questions qui comptent : la formation, l’argent, le quotidien, la viabilité.

Ce que montre l’expérience, c’est que vivre de la vannerie est possible, à condition de la regarder avec lucidité et de la construire avec méthode. Il existe peu de chemins tout tracés. Les trajectoires se composent, souvent en combinant plusieurs formats, en acceptant une montée progressive des revenus, en s’appuyant sur un cadre solide et sur des choix de vie assumés.

La vannerie n’est pas un raccourci. Elle demande de l’exigence, du temps, de l’engagement. En retour, elle peut offrir une place juste :

un métier vivant, une pratique exigeante, et une manière d’habiter son travail autrement.

Vous avez un projet de reconversion en vannerie ? Échangeons

Vous avez un projet de reconversion en vannerie, même encore flou ?

Vous vous posez des questions sur la formation, le rythme, le financement, ou la manière de construire une activité viable ?

Prenez contact avec nous : nous vous aiderons à clarifier votre situation et à envisager la suite, simplement, à votre rythme.

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